Comment faire de la gestion locative en tant que particulier ?


Si plusieurs personnes se lancent dans la gestion locative particulière, c’est principalement pour éviter le coût et les charges d’une éventuelle délégation de cette activité à un professionnel qui facturera cela trop cher. De manière générale, un mandat sur la gestion locative est facturé à un prix de 7 à 8 % du coût annuel du loyer. Cela est aussi équivalent à un mois de loyer en cas de changement du locataire. En addition à d’autres activités et services, la facture peut très rapidement et facilement monter. Alors, lancez-vous dans la gestion locative pour particuliers. Nous mettons d’ailleurs à votre disposition ce guide pour vous aider à comprendre !

La gestion du loyer

La première chose à faire est d’effectuer une estimation du loyer de votre logement en location. Ce dernier doit être en mesure de couvrir plusieurs charges, telles que les dépenses, les emprunts, les impôts, etc. C’est en réalité le loyer bien défini qui va vous garantir d’avoir un bon investissement locatif. Il faut noter que si vous définissez un loyer assez élevé, vous pouvez accélérer le rendement de votre investissement, cependant, un loyer assez faible vous permettra de garantir la location et d’attirer davantage de candidats. Ainsi, la rotation des locataires sera assez faible et cela peut aussi avoir un impact positif sur le rendement de la location.

Vous l’aurez compris, un loyer bien défini est un très bon choix stratégique, mais qui reste assez complexe. C’est d’ailleurs ce dernier qui va vous permettre de définir la manière dont vous allez louer et gérer votre bien. Il est à noter que vous pouvez être concerné par l’encadrement des loyers dans les zones tendues avec la loi Alur. Dans ce cas, vous aurez un plafond de loyer à ne pas dépasser, selon la zone géographique de votre logement.

La recherche du locataire pour les particuliers

En ce qui concerne l’étape de recherche du locataire, vous aurez le choix entre deux manières de faire les choses :

  • une recherche autonome du locataire ;

  • une recherche de locataire déléguée à un professionnel.

Dans le cas où vous rechercheriez votre locataire par vous-même, il vous sera important de vous assurer que ce dernier dispose des revenus nécessaires pour le paiement ! Il est possible de lui demander de vous communiquer ses fiches de paie, des attestations de revenus, des déclarations d’impôts sur les revenus et plein d’autres éventuels documents.

Au contraire, si vous préférez charger un professionnel de la recherche de vos locataires, il vous sera indispensable de faire appel à un agent immobilier qui reste une profession bien réglementée. Pour choisir l’agent professionnel, nous vous conseillons de vérifier le numéro de sa carte professionnelle ainsi que l’adresse de la société pour laquelle il est censé travailler. Si tout vous semble conforme, vous pouvez lui faire part d’un mandat écrit où vous détaillerez précisément sa mission !

Une fois le locataire trouvé, il faudra passer à l’étape de signature du contrat. Ce pacte doit être signé en deux exemplaires au minimum pour chaque partie. Le contrat a pour principal objectif de renforcer et d’encadrer toute la relation entre le locataire et le propriétaire durant la période de location, ainsi que toutes les clauses relatives à l’état des lieux.

La gestion locative durant la location pour les particuliers

Pendant la période de location, la quittance de location est la preuve que le locataire a bien effectué le paiement de sa rente. Cette dernière doit comprendre un certain nombre d’informations, comme les coordonnées des deux parties, l’adresse et la période de location, ainsi que les détails du paiement.

Il est également possible que le loyer soit revalorisé d’une année à une autre, en fonction des prix à la consommation. De manière générale, cette revalorisation doit se faire à la date de signature du contrat de location. Il est possible que cette date soit différente, mais dans ce cas, il faut que cela soit stipulé.

Il existe aussi un volet supplémentaire de régularisation de charge. Le locataire doit obligatoirement payer trois types de charges distinctes, dont :

  • les charges pour les services rendus relatifs à l’utilisation du logement, comme les frais d’ascenseur par exemple ;

  • les charges des entretiens et des éventuelles réparations des parties communes ;

  • les charges et les taxes des services bénéficiés par le locataire.